Plusieurs spectacles sont disponibles, nous vous invitons à aller faire un tour sur leur site pour voir l'ensemble de leur prestations. La compagnie est en résidence à Sens et peut intervenir en spectacle Yonne comme partout loin de ses frontières. |
La compagnie s'est produite avec plusieurs pièces en spectacle Yonne entre autre de Josiane Balasko "Un grand cri d''amour" en 2009, une pièce de Ray Cooney "Espèces menacées" en 2008, une pièce de Patricia Levrey "Quand la chine téléphonera" en 2007, une pièce de Marc Camoletti "Duos sur canapé" en 2006, une pièce de Robert Thomas "La perruche et le poulet" en 2005. Pour les autres années, consultez leur site Internet . La Compagnie de théâtre Clin d'œil joue principalement dans l'Yonne (89). Mais aussi dans les départements limitrophes tel que le Loiret (45). Laissons-nous bercer par le jeu de scène et le dialogue de ces artistes aux talents certains. |
Plusieurs des anciennes provinces françaises ont contribué en 1790 à la constitution du département de l'Yonne. La Champagne, la Bourgogne et l'Orléanais y sont représentés assez également : l'Orléanais par la région du Gâtinais ; la Bourgogne par le comté d'Auxerre et le pays d'Avallon: la Champagne, par le Tonnerrois, le Sénonais et une portion de la Champagne propre, dans le canton de Villeneuve- l'Archevêque. Beaucoup moindres furent les parts de l'île-de-France avec le Gâtinais français (canton de Chéroy), et du Nivernais avec le canton de Vézelay.
On connaît assez bien les peuplades gauloises qui habitaient le pays au moment de la conquête de César. C'étaient principalement : les Lingons, dans l'arrondissement de Tonnerre ; les Eduens, dont.Aballo (Avallon) était, sur le territoire actuel du département, le principal oppidum, et enfin, dans la région de Sens, les Sénons et leurs clients les Auxerrois. Dans cet ensemble de peuples, les Sénons, dont la domination s'étendait d'ailleurs assez loin au nord du territoire de l'Yonne, étaient de beaucoup les plus puissants. Ils résistèrent bravement à César, chassèrent le roi que celui-ci leur avait donné, et ne furent complètement soumis qu'à la veille même de la défaite décisive des Gaulois à Alésia, l'an 52 avant notre ère. |
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Après la mort du grand souverain mérovingien, elle fut incorporée dans le royaume de Bourgogne attribué à Gontran mais gouverné quelque temps par le célèbre comte d'Auxerre Mummol vainqueur des Lombards. Pourvue bientôt de nombreuses abbayes, auxquelles revient le mérite d'avoir laborieusement défriché les vastes forêts qui la couvraient (abbayes de Saint-Germain-d'Auxerre, de Villiers- Saint-Benoît, etc., dont la plupart furent soumises à la règle bénédictine), la région fut séparée de la Bourgogne au traité de Verdun (843), s'embellit, au X siècle, de nouveaux monastères dont le plus fameux fut celui de Vézelay, et, après la chute de l'empire carolingien, se vit partagée en nombreuses souverainetés féodales (comtés d'Auxerre, de Sens, de Joigny, etc.), mais bientôt aussi irrésistiblement attirée vers la mouvance capétienne, tant par la proximité géographique que par la politique habile et prudente des successeurs d'Hugues Capet. Ceux-ci y favorisèrent largement l'émancipation communale, notamment à Villeneuve-sur-Yonne (1170), à Auxerre (1194), à Tonnerre (1210), etc. Une par une, les principales seigneuries tombaient aux mains des Capétiens. Parmi les dernières, le comté d'Auxerre fut acheté, en 1371, au comte Jean III de Chalon, par le roi de France Charles V. |
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