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Le territoire du département actuel du Cantal. sur de très nombreux monuments mégalithiques atteste peuplement très reculé, a constitué avant la voie romaine une portion essentielle, la plus riche peulple du domaine des Arvernes, qui furent avec Vercinf les derniers et les plus dangereux adversaires de l’envahisseur. Pourtant, après la défaite, le pays tout entier se montra soumis et tranquille. Aucune révolte au temps de l'empire n'y est signalée. Il fut évangélisé au Ille siècle par saint Mary quis par les Wisigoths d'Euric en 475, puis par les Francs après la victoire de Clovis à Vouillé, et enfin transmis par lui à Thierry, roi de Metz, qui, en 530, y étouffa dans le sang et le pillage une tentative de révolte. Les deux siècles suivants devaient être marqués par les terribles dévastations des Sarrasins venus d'Espagne (731), puis des bandes du duc d'Aquitaine Waiffer, enfin des Normands, qui, de 851 à 925, pénétrèrent cinq fois au cœur de l'Auvergne. Dans ce pays difficile, boisé, mal pourvu de routes, la féodalité devait se constituer
très vite et très fortement. De fait, jusqu'au XIV siecle, le pays resta sans unité, partagé entre quelques villes pendantes, comme Aurillac, et une infinité de seigneur locaux relevant tantôt de la couronne, tantôt des ce d'Auvergne, tantôt mène des comtes d'Armagnac. En 1213 la plus grande partie de la Haute-Auvergne avait été réuni à la couronne par Philippe Auguste; mais elle en fut presque aussitôt détachée pour servir d'apanage à Alphonse de tiers (1241), et plus tard le roi Jean le Bon devait à nouveau la donner à l'un de ses fils cadets, Jean. C'est seulement en 1527 qu'eut lieu la réunion définitive, par confiscation des domaines du connétable de Bourbon. Texte offert par la page spectacle cantal.
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